Gagner plus en réduisant les pertes
Bonsilage Maïs se rentabilise toujours
Traiter le silo de maïs avec Bonsilage Maïs rapporte toujours plus que ça ne coûte. Pour 1,53 € par tonne de maïs frais à ensiler, l’additif évite l’échauffement et la formation de moisissures et améliore l’appétence du maïs. De plus, des études montrent qu’avec moins de pertes de fourrage, les éleveurs peuvent traire davantage de vaches ou réduire leurs obligations d’évacuation d’effluents d’élevage.
Le maïs est connu pour se détériorer facilement. L’échauffement et les moisissures dégradent une partie du fourrage avant même qu’il n’arrive dans la vache et en altèrent le goût. Selon des travaux de L. Whitelock, les vaches ingèrent 16 % de moins lorsque 75 % du silo de maïs est en échauffement. Pour couronner le tout, les moisissures produisent des métabolites indésirables qui perturbent les bactéries du rumen. Au total, en moyenne 20 % des nutriments potentiellement digestibles du maïs sont ainsi perdus.
Pas de magie
Améliorer la conservation n’a rien de magique. Il suffit, par exemple, de 10 g d’acide acétique par kg de maïs humide pour tuer levures et moisissures. Bonsilage Maïs produit cet acide acétique très rapidement. Comme l’acide acétique est moins favorable à l’appétence, Bonsilage Maïs contient aussi des bactéries productrices d’acide lactique. Celles-ci génèrent jusqu’à trois fois plus d’acide lactique que d’acide acétique, de sorte que le goût du silo de maïs est même meilleur qu’en l’absence d’additif. L’association de bactéries dans Bonsilage Maïs est unique et inégalée.
Souches contrôlées
Bonsilage Maïs contient trois souches lactiques : 1k2075 Lactobacillus buchneri (DSM 12856), k2079 Lactobacillus plantarum (DSM 12837) et 1k2103 Pediococcus pentosaceus (DSM 12834). Sur le site de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), qui évalue la fiabilité de ces souches, vous trouverez les rapports : http://www.efsa.europa.eu/en/publications. Les numéros DSM mentionnés doivent figurer sur tous les emballages. N’utilisez pas de souches non testées : c’est la meilleure garantie d’une bonne conservation. Dans les conditions néerlandaises, L. plantarum et P. pentosaceus assurent une acidification rapide et efficace et produisent beaucoup d’acide lactique appétent. Ensuite, L. buchneri convertit une partie de l’acide lactique en acide acétique, ce qui freine moisissures et échauffement. Ce processus prend de quatre à six semaines. Une partie de l’acide lactique est alors consommée, mais on évite des pertes par échauffement et moisissures pouvant atteindre 20 % de la valeur alimentaire.
Avec Bonsilage Maïs, vous pouvez ensiler plus sec, à condition de laisser le silo fermé plus longtemps et de bien le compacter. Les recommandations de tassement figurent sur l’emballage de Bonsilage Maïs.
Conservation rapide
Une fois l’additif adéquat choisi, une conservation rapide et profonde du maïs est cruciale, surtout si la culture au champ est touchée par des champignons comme la pourriture de tige, le charbon du maïs ou des taches foliaires. Il faut tuer ces champignons au plus vite. Cela n’arrive réellement qu’une fois le fourrage sous bâche et traité avec Bonsilage Maïs. Levures et moisissures peuvent survivre 90 jours sans oxygène, et plus longtemps encore dans un silo mal tassé. Accordez donc une grande attention à l’ensilage et assurez un tassement homogène, y compris sur les flancs.
Silo trop sec ?
Dans un silo sec, les bactéries productrices d’acide acétique et d’acide propionique sont beaucoup moins présentes. C’est pourquoi ces silos chauffent facilement. L’ajout de Bonsilage Maïs est donc vivement recommandé pour des teneurs en matière sèche de 32 à 38 %. Une vitesse d’avancement d’au moins 2 mètres par semaine, combinée à une couverture de terre suffisamment épaisse et à une face de coupe bien lisse, sont également essentielles. Si tout est bien fait, vous réduisez les pertes de 20 % à environ 5 %. Un investissement dans Bonsilage Maïs se rentabilise toujours.